Les étudiant-es ayant obtenu-es le master IEPS occupent des postes de chargés de mission dans des collectivités territoriales ou des associations, assurent des fonctions de direction, de développement, d’innovation et d’expertise, ou s’orientent vers les métiers de la recherche.
Ces métiers du développement et de l’expertise sont parfois identifiés par l’intitulé de « cadre-développeur ». Les profils d’emplois qui correspondent relèvent de dénominations variées telles que « directeur de projet », « chargé-e de mission » ou « conseiller-e » mais aussi, en particulier dans le cadre de la FTLV, relever d’une désignation par une position hiérarchique : « directeur (adjoint) / directrice (adjointe) ». Ces emplois s’inscrivent aussi bien dans des associations (locales, régionales ou nationales) que des collectivités territoriales (Conseils Départementaux, Mairie).
Par la qualité de la formation et son adossement à la recherche, le parcours IEPS permet de poursuivre en thèse de doctorat de sociologie. Sur ces cinq dernières années, cinq étudiant-es diplômé-es d’IEPS ont fait le choix de poursuivre en thèse de doctorat dont trois avec un financement (CIFRE ou Contrat Doctoral).
[Les éléments plus précis sur les chiffres de la réussite étudiante sont en cours de finalisation]
L’université de Lorraine a mis en place une enquête permanente sur l’insertion en sorte de master. Vous la trouverez à partir du lien suivant :
https://insertion.univ-lorraine.fr/donneescumulees1822/Mention/M2SS/M2SS.htm
Attention à la lecture. Les indicateurs sont donnés pour chacun des parcours du master de Sciences Sociales : regardez bien ceux qui concernent IEPS.
Par ailleurs, IEPS a pour caractéristique d’accueillir un public mixte, relevant de la FI, de la FA, de la FC et du DEIS ce qui complique l’évaluation que l’on peut faire de la qualité de la formation par des indicateurs « standards ».
Comme cela est en effet indiqué dans la page ci-dessus, l’enquête ne porte que sur les « étudiants inscrits en formation initiale (y compris apprentis) ou en contrat de professionnalisation » ce qui exclut, de fait, les étudiant-es relevant de la FTLV soit plus de 50 % de la promotion et explique le faible nombre de répondant-es.
| Nb d’inscrit-es en M2 (dont FI, FC et FA) | Nb de diplômé-es en M2 (dont FI, FC et FA) | Taux de diplomation (%) | |
| 2025 | 6 | 4 | 66% |
| 2024 | 9 | 7 | 77% |
| 2023 | 13 | 12 | 92% |
| 2021 | 16 | 12 | 75% |
| 2020 | 16 | 16 | 100% |
| 2019 | 15 | 15 | 100% |
Concernant l’insertion, l’enquête menée par l’Université fait apparaître que, pour les étudiant-es de FI et FA des années 2019 à 2023 (couvrant la période COVID) ayant répondu à l’enquête :
– le taux d’insertion pour les 11 étudiant-es ayant répondu à l’enquête et hors poursuite d’études était de 90 % à 18 mois
– que 75 % étaient en CDI avec un salaire médian net de 1820 €
– que l’emploi qu’ils et elles occupaient était, pour deux tiers d’entre eux, « tout à fait » en rapport avec IEPS et, pour un tiers, « plutôt » en rapport. Tous ont donc déclaré une adéquation entre IEPS et l’emploi occupé.
Signalons enfin un « taux de satisfaction dans l’emploi » élevé pour IEPS sur les critères suivants :
- Les missions : « Oui, tout à fait » pour 67% et « Oui, plutôt » pour 33% des étudiants
- Les responsabilités : « Oui, tout à fait » pour 67% et « Oui, plutôt » pour 33% des étudiants